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[REC]² - Image de fond
[REC]² (2009) - Affiche
Langue originale
Spanish; Castilian
Budget
5 600 000,00 $
Revenus
18 469 680,00 $
Classification
12
Pays d’origine
ES
Sorties en France
  • Cinéma : 23/12/2009 (12)
  • Numérique : 18/10/2021 (12)
  • Numérique : 25/05/2010 (12)
  • Support physique : 25/05/2010 (12)
Saga
[REC] - Saga
Sociétés de production
Audio
Español
Pays producteurs
Mots-clés

[REC]²(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

15/09/2009
•
12
•
1heure 21min
6.6 / 10
“Quelque chose a survécu.”

[REC]² est produit dans le sillage du succès critique et public de Rec, sorti en Espagne en 2007 et rapidement remarqué pour son usage du found footage et son cadre urbain resserré. (Source : Wikipédia, 2009) Le projet de suite est confié aux mêmes réalisateurs, Jaume Balagueró et Paco Plaza, qui signent de nouveau la mise en scène après avoir coécrit le scénario avec Manu Díez, crédité lui aussi au script. (Source : IMDb, 2009) Le film est présenté comme la suite directe du premier opus, la narration reprenant quelques minutes après la coupure de caméra finale, ce qui inscrit les deux longs métrages dans une continuité temporelle et spatiale quasi ininterrompue. (Source : Wikipédia, 2009) Dans la chronologie de la série, [REC]² constitue le deuxième volet d’une tétralogie, avant Rec 3: Genesis et Rec 4: Apocalypse, qui exploreront ensuite d’autres tonalités et d’autres cadres, mais le film de 2009 demeure celui qui prolonge de la manière la plus serrée la situation initiale de l’immeuble confiné. (Source : Wikipédia, 2009) La production s’inscrit plus largement dans un moment où le cinéma espagnol d’horreur bénéficie d’une visibilité accrue à l’international, aux côtés de titres comme L’Orphelinat de Juan Antonio Bayona ou les films de Balagueró produits par Filmax, ce qui contribue à l’exportation de la franchise. (Source : Wikipédia, 2009)

Intrigue et structure narrative

L’intrigue de [REC]² se déroule de nouveau dans l’immeuble mis en quarantaine par les autorités sanitaires, mais adopte cette fois le point de vue d’une équipe du GEO, unité d’intervention de la police espagnole, chargée d’escorter un représentant du ministère de la Santé, Dr Owen, présenté comme scientifique. (Source : Wikipédia, 2009) Équipés de caméras sur casque et d’un dispositif vidéo principal, les agents progressent dans le bâtiment plongé dans l’obscurité, découvrant les traces des événements survenus pendant Rec et affrontant des habitants contaminés qui attaquent de manière brutale et répétée. (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2009) Au fil de la mission, l’identité réelle d’Owen et la nature de la contamination se précisent, le film orientant progressivement son récit vers une explication liée à la possession démoniaque plutôt qu’à un simple agent viral, ce qui déplace le registre du film vers un terrain plus ouvertement surnaturel. (Source : Wikipédia, 2009) La structure narrative repose également sur un changement de focale en milieu de métrage, avec l’introduction d’un groupe d’adolescents qui pénètrent clandestinement dans l’immeuble, apportant une seconde ligne de caméra et multipliant les angles de vision sur les mêmes événements. (Source : IMDb, 2009) Cette construction en segments entrecroisés permet des retours en arrière, des recoupements de séquences et un jeu sur la temporalité interne, renforçant l’impression d’un récit fragmenté mais cohérent, resserré sur un périmètre unique. (Source : Wikipédia, 2009)

Distribution, personnages et interprétations

Le film réunit un ensemble de comédiens majoritairement espagnols, avec une distribution qui mixe retours de personnages du premier opus et nouvelles figures liées à l’intervention des forces de l’ordre. (Source : IMDb, 2009) Jonathan D. Mellor incarne Dr Owen, personnage central de la mission, présenté comme un fonctionnaire de la Santé mais porteur d’un savoir spécifique sur l’origine de la contamination, ce qui le place au cœur des enjeux dramatiques de la suite. (Source : IMDb, 2009) Manuela Velasco reprend son rôle d’Ángela Vidal, la journaliste au centre du premier film, dont le retour dans la dernière partie de [REC]² sert à reconnecter explicitement ce second chapitre à la trajectoire médiatique initiée dans Rec. (Source : IMDb, 2009 ; Wikipédia, 2009) L’équipe du GEO est notamment composée d’Óscar Zafra dans le rôle du chef d’unité, Ariel Casas en Larra, Alejandro Casaseca en Martos et Pablo Rosso en Rosso, ce dernier occupant par ailleurs la fonction de directeur de la photographie du film, ce qui renforce le lien entre dispositif de tournage et diégèse. (Source : IMDb, 2009 ; Fandango, 2010) Les personnages secondaires incluent différents habitants déjà croisés ou évoqués dans le premier film, ainsi que des adolescents infiltrés dans l’immeuble, contribuant à diversifier les registres de jeu entre figures d’autorité, témoins involontaires et victimes de la contamination. (Source : IMDb, 2009)

Écriture, mise en scène et dispositif visuel

Le scénario de [REC]² est signé par Jaume Balagueró, Paco Plaza et Manu Díez, qui articulent la continuité avec le premier film tout en introduisant de nouveaux éléments mythologiques et un point de vue institutionnel via l’intervention du ministère. (Source : IMDb, 2009) La mise en scène prolonge le principe du found footage en multipliant les sources d’images internes au récit, notamment à travers les caméras fixées sur les casques des agents du GEO, ce qui permet une alternance rapide de focales, de cadres serrés et de plongées dans l’obscurité. (Source : Wikipédia, 2009 ; IMDb, 2009) Pablo Rosso, directeur de la photographie et interprète de Rosso, supervise un dispositif visuel qui s’appuie sur des couloirs étroits, des cages d’escalier et des combles pour créer un sentiment de confinement, tandis que la lumière se réduit souvent au faisceau des lampes torches, accentuant la dimension claustrophobe. (Source : IMDb, 2009) Le film conserve ainsi la logique d’une captation immédiate et brute, mais l’enrichit par un montage qui relie plusieurs flux vidéo, offrant au spectateur des changements de perspective sans quitter le registre de la caméra diégétique. (Source : Wikipédia, 2009) Cette approche renforce le lien entre forme et récit, l’image tremblée et partielle faisant écho au manque d’informations des personnages sur la nature exacte de ce qui menace l’immeuble, tandis que les rares moments de relative stabilité visuelle correspondent à des phases d’exposition. (Source : Wikipédia, 2009)

Thèmes, tonalité et dimensions génériques

Tout en s’inscrivant dans la continuité d’un récit d’épidémie confinée, [REC]² infléchit la lecture du premier film en soulignant la dimension religieuse et démonologique de la contamination, liée à la figure de Tristana Medeiros, déjà évoquée dans l’opus précédent. (Source : Wikipédia, 2009) Cette orientation thématique rapproche le film de certains récits d’exorcisme et de possession, tout en conservant la matérialité physique d’un huis clos où l’agression demeure corporelle et violente, ce qui maintient le lien avec le cinéma de zombies, même si la diégèse s’en écarte explicitement. (Source : Wikipédia, 2009) Le registre visuel et sonore combine cris, mouvements brusques, obscurité et sursauts pour produire une tension immersive, tandis que l’enjeu narratif se déplace progressivement de la simple survie vers la tentative de contrôle d’une entité surnaturelle. (Source : IMDb, 2009) Le film interroge par ailleurs la frontière entre information et manipulation à travers la présence d’Ángela Vidal, journaliste dont le statut médiatique était central dans Rec, et celle d’un représentant institutionnel dont les intentions sont progressivement dévoilées. (Source : Wikipédia, 2009) Dans ce cadre, les thèmes du confinement, de la contagion, de la foi et de la gestion de crise coexistent, inscrivant [REC]² dans un ensemble de productions d’horreur qui, à la fin des années 2000, réarticulent les codes du found footage à des préoccupations contemporaines autour de la peur collective et de l’opacité des autorités. (Source : Wikipédia, 2009)

Distribution, sortie et accueil critique

[REC]² sort en Espagne en 2009, après une première circulation en festivals qui contribue à installer le film dans le paysage de l’horreur internationale, dans la continuité de la réception favorable réservée à Rec deux ans plus tôt. (Source : Wikipédia, 2009) Le film est distribué sur plusieurs territoires, notamment en Europe et en Amérique du Nord, dans des circuits spécialisés ou en sortie plus large selon les pays, ce qui permet à la franchise de consolider sa visibilité au-delà du marché espagnol. (Source : Wikipédia, 2009) Sur le plan critique, [REC]² obtient un accueil globalement positif : le site Rotten Tomatoes indique un taux d’avis favorables de 68% sur la base de 72 critiques, avec une note moyenne de 6,21 sur 10 et un consensus soulignant la capacité du film à maintenir l’élan du premier volet malgré un effet de surprise moindre. (Source : Rotten Tomatoes, s.d.) Le site Metacritic attribue au film un score de 52 sur 100, fondé sur 13 critiques, ce qui correspond à des avis « mixtes ou moyens », reflétant un certain clivage entre spectateurs et critiques sur l’équilibre entre innovation et prolongement d’un dispositif déjà connu. (Source : Wikipédia, 2009) Plusieurs articles de presse et critiques spécialisées évoquent un second volet efficace sur le plan de la mise en scène et de la tension, tout en notant des réserves concernant le développement des personnages ou la dimension explicative plus marquée que dans Rec, ce qui inscrit le film dans un débat récurrent autour des suites de succès d’horreur. (Source : HeyUGuys, 2012 ; ScreenSlut, 2021)

Réception dans la culture de genre et postérité

Au sein du cinéma de genre, [REC]² est fréquemment cité comme l’un des rares exemples de suite de found footage poursuivant immédiatement la narration du premier opus tout en déplaçant ses enjeux, ce qui en fait un cas d’étude récurrent dans les analyses consacrées aux franchises d’horreur contemporaines. (Source : Wikipédia, 2009) Sa combinaison de codes du film de siège, d’horreur religieuse et de dispositifs de prise de vues intégrés à l’action l’a conduit à être régulièrement programmé dans des rétrospectives et cycles consacrés à l’horreur espagnole des années 2000, notamment en lien avec la production Filmax. (Source : Wikipédia, 2009) La trajectoire de la saga, qui se poursuivra avec Rec 3: Genesis et Rec 4: Apocalypse, confirme le rôle de [REC]² comme pivot de la mythologie, puisque c’est dans ce volet que l’explication démonologique de la contamination est clairement formulée, orientant la direction des épisodes ultérieurs. (Source : Wikipédia, 2009) Dans la presse et la critique en ligne, le film est souvent abordé en tandem avec Rec, les analyses insistant sur la manière dont les deux œuvres forment un diptyque cohérent, le second volet ouvrant à une dimension plus conceptuelle là où le premier reposait davantage sur la découverte progressive de la menace. (Source : ScreenSlut, 2021) Cette position centrale dans la série, associée à une réception critique nuancée mais globalement favorable, garantit au film une place régulière dans les classements et dossiers qui recensent les productions marquantes du found footage horrifique de la fin des années 2000 et du début des années 2010. (Source : Rotten Tomatoes, s.d. ; Wikipédia, 2009)

Critique sur [REC]²

6.6 / 10
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Où regarder en streaming [REC]²

[REC]² est disponible en streaming par abonnement sur Paramount Plus, Paramount+ Amazon Channel, Paramount Plus Premium et Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de [REC]² figurent Ángela Vidal, interprété par Manuela Velasco, Dr. Owen, interprété par Jonathan D. Mellor et Jefe, interprété par Óscar Zafra. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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